L’APM… et si on commençait par le début ?

23 novembre 2015 Par Posté dans Expertise

Aujourd’hui, tout le monde ne jure plus que par l’APM  (Application Performance Management), les clients, les experts de l’IT…  mais qu’est-ce que l’APM ? Avant d’en apporter la réponse, revenons sur l’une des briques que constitue l’APM : le monitoring de l’expérience utilisateur.

 

Le monitoring, un élément essentiel de l’APM

Malheureusement, les progrès technologiques ont fait oublier la nature même du monitoring. Pourquoi un IT Manager, un Responsable de Production ou encore un Responsable Marketing souhaite mettre en place une solution de monitoring ?  Dans la majorité des cas, ce n’est pas une question de technologie mais c’est avant tout le besoin de suivre ses KPIs grâce à un tableau de bord. Le monitoring existe depuis longtemps. Les contrats d’externalisation, les services managés et l’hébergement dans les centres de données externes ont contribué à concrétiser les projets de monitoring. Mais au final, quelle que soit la technologie ou l’éditeur de logiciel, le constat reste le même : un beau tableau de bord est un outil efficace pour démontrer le retour sur investissement d’une décision stratégique ou pour faire respecter un contrat de service.

APM tableaux de bord

APM tableaux de bord

Pour revenir sur l’APM, l’Application Performance Monitoring, qu’est-ce que c’est ? Cet acronyme signifie Gestion de la Performance Applicative en français. L’APM n’est ni un produit ni une solution logicielle mais une démarche que l’on construit en fonction de ses besoins pour s’inscrire dans un cercle vertueux d’amélioration du service délivré à ses utilisateurs. Le mot clé ici est « utilisateur » c’est-à-dire un client ou toute personne bénéficiant d’un service. Malheureusement, ce mot clé a disparu de l’équation au profit d’un discours technique.

 

Avant d’adopter un produit ou un service, chaque entreprise doit commencer par identifier ses applications critiques, le type d’indicateurs les plus pertinents et dans un second temps, s’engager dans une démarche progressive, étape par étape, afin d’en tirer le meilleur ROI possible. L’utilisateur doit être au cœur de la stratégie car c’est lui (et seulement lui) qui jugera de la qualité d’un service ou d’une application. Avec ce constat, par quoi faut-il commencer ? Du monitoring actif, du monitoring passif, du troubleshooting, de la mobilité ? Cette question n’a pas de réponse ! Ce qui est certain, se lancer sur plusieurs chantiers en même temps a des chances de mal finir !

APM Reporting

APM Reporting

Pour conclure sur des éléments plus concrets, prenons l’exemple suivant : une entreprise industrielle souhaite confier à un partenaire ses 3 applications métier critiques afin de se concentrer sur son cœur de métier. Elle identifie ces 3 applications : son outil de CRM, son application de gestion et son application de suivi de production. Les prestataires identifiés fournissent un contrat avec des engagements de qualité de service. Dans ce cas de figure, la solution la plus simple à mettre en œuvre pour fournir des tableaux de bords et contrôler les SLAs est sans aucun doute le monitoring actif.

 

Ce sont des robots qui simulent le comportement des utilisateurs pour fournir des métriques de performance et de disponibilité. L’APM est-il donc un beau tableau de bord qui s’appuie sur du monitoring actif ? Ce qui est certain, la première étape est de se poser les bonnes questions pour élaborer une stratégie d’APM cohérente.

 

Chez ip-label, nous nous concentrons d’abord sur la compréhension des enjeux afin d’accompagner nos clients dans leurs projets de transformation digitale. Construire les bons KPIs est une étape décisive, c’est la seule et unique façon de valider et contrôler un retour sur investissement. Alors la bonne question n’est pas seulement de savoir quelle solution APM mettre en place mais plutôt, « quelle stratégie adopter pour générer des tableaux de bords pertinents ? ».

 

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